MOTION DE CENSURE

 

EVENEMENTS GENERAUX

 

A

SON EXCELLENCE MONSIEUR L’AMBASSADEUR DU  ROYAUME D’ESPAGNE EN REPUBLIQUE DU MALI

 

Réf/N°_098_/SNPY-18-08-2017

 

Objet : Lettre de condoléance.

Excellence,

Nous condamnons avec la dernière rigueur l’attaque terroriste lâche et barbare perpétrée contre la foule sur les Ramblas, la grande avenue de la ville de Barcelone en Espagne le jeudi 17 août 2017 faisant plus d’une dizaine de morts et une centaine de blessés.

En cette douloureuse circonstance, le parti «YELEMA, le changement» vous présente ainsi qu’aux familles des victimes, à tout le royaume d’Espagne nos sincères condoléances et nos souhaits de prompt rétablissement aux blessés.

Nous tenons à exprimer toute notre compassion et notre sympathie pour le peuple espagnole, profondément affecté par ces pertes en vies humaines. Nos pensées attristées l’accompagnent dans ce deuil.

Nous vous prions de recevoir, son Excellence, l’expression de notre considération et de notre solidarité dans ces moments durs.

 

Bamako, le 18 Août 2017

Le président

Moussa MARA

Commandeur de l’Ordre National

Le parti YELEMA « Le Changement » adresse ses félicitations au Très Révérend Jean ZERBO, Archevêque du Mali, pour son élévation au rang de Cardinal par Sa Sainteté, le Pape François, au Vatican à Rome.

 

Le parti « YELEMA «Le Changement » se réjouit de cette nomination et remercie Sa Sainteté, le Pape François, pour l’honneur rendu à tous les chrétiens du Mali et à cette auguste personnalité dont nous saluons le dévouement pour la cause de la religion chrétienne.

 

Le Parti YELEMA « Le Changement » encourage et souhaite plein succès à Son Eminence, nouveau Cardinal.

 

Bamako, le 22 Mai 2017
Le 1er Vice-président 
Abdoulaye DIARRA

Mesdames, Messieurs, les représentants des Institutions, des Ambassades et des partenaires du Mali

Mesdames, Messieurs, les leaders administratifs, religieux et traditionnels de Bamako
Mesdames, Messieurs, les représentants des partis politiques et de la société civile
Mesdames, Messieurs, les maires, les conseillers municipaux, et délégués de YELEMA
Mesdames, Messieurs, militants, sympathisants et amis de YELEMA
Mesdames, Messieurs,

 

Permettez-moi de rendre grâce au tout puissant qui nous fait voir ce jour mémorable pour notre parti et qui, dans sa miséricorde, est imploré par nous tous chaque jour afin d’aider le Mali à poursuivre son chemin vers la paix, la sécurité, la réconciliation et la prospérité ;

Chemin difficile et semé d’embuches, comme nous en avons été témoins il y a dix jours avec l’attentat barbare de GAO. En hommage aux victimes innocentes de cet acte crapuleux et en hommage à toutes les autres victimes de la barbarie, je vous prie de bien vouloir observer une minute de silence.

MERCI - QUE DIEU LES ACCUEILLE FAVORABLEMENT
Mesdames, Messieurs,

 

Je voudrais remercier de prime à bord tous ceux et toutes celles qui ont œuvré pour que la troisième conférence nationale du parti ait lieu, conformément aux textes, malgré le contexte très difficile dans lequel le pays et donc le parti évoluent aujourd’hui.

Je tiens à vous féliciter, à vous souhaiter la bienvenue à Bamako et en même temps à vous remercier tous, élus, délégués de l’intérieur et de l’extérieur, vous qui avez fait des centaines voire des milliers de kilomètres pour venir travailler au service de YELEMA et du pays. Merci à vous tous !!

 

Mesdames, Messieurs,

Le Monde dans lequel nous évoluons présente aujourd’hui des incertitudes importantes. C’est un monde où, ici où là, on voit venir des murs plutôt que des

ponts. C’est un monde qui se fragmente, qui se barricade. Lentement mais surement nous tendons vers la fermeture des frontières, le repli sur soi, je dirais le chacun pour soi.

Pour nous, pays démunis, cela est inquiétant et augure des perspectives difficiles. Pour un pays comme le nôtre, cela est particulièrement alarmant car, dans de nombreux domaines, nous restons dépendants d’autres. Cependant, nous ne devons pas nous contenter seulement de déplorer cette situation. Au contraire, cela doit nous inciter à regarder lucidement la situation, à analyser objectivement les perspectives et à nous engager dans le processus de renforcement des acquis et des avantages de notre pays. Ce qui passe d’abord par la correction de nos faiblesses et de nos handicaps.

Or, les faiblesses et les handicaps du Mali sont fort nombreux, Hélas !

 

Ce qui nous affaiblit et nous handicape, c’est d’abord la corruption, l’individualisme et la quête effrénée de l’argent, par tous et partout. L’argent est devenu le Dieu de notre société. Du policier en circulation au dirigeant le plus important, de l’enseignant au juge en passant par le secrétaire particulier, on est obnubilé par l’enrichissement et on n’hésite pas à marcher sur les principes, les lois, l’intérêt du service ou du pays pour s’en procurer. On n’a plus honte de voler, de mentir, de s’humilier pour avoir de l’argent ou avoir une position permettant d’en avoir. Tant qu’on ne pense qu’à son portefeuille ou à celui de sa famille, on ne peut penser au Pays. Tant que chacun ne pense qu’à soi, il ne peut y avoir de pays !

Ce qui nous affaiblit et nous handicape aussi, c’est l’administration du pays et son rapport avec les citoyens. Rapport fait de mépris, de condescendance et d’abus de toutes sortes. L’exacte contraire de ce qu’il faut. Dans un ministère comme à la gendarmerie, face à un médecin dans un CSCOM comme face à la justice, le Malien a l’impression que son administration qui doit le protéger et l’aider, l’oppresse et le spolie. Dans ces conditions, comment voulez-vous avoir un citoyen qui soutienne ou ait du respect pour ses autorités ou l’Etat ? Comment sera-t-il possible, dans ces conditions, de mobiliser les Maliens pour des causes publiques ?

Ce qui nous affaiblit et nous handicape ensuite, c’est l’impunité. Il faut faire, rien ne se passera. (Français et BAMBARA). C’est la phrase habituelle que l’on entend partout dans notre pays, au bord d’un champ, dans un atelier, dans un service ou sur les ondes. Le Malien est aujourd’hui persuadé que, quel que soit les forfaits commis, même les plus graves, il n’y aura pas de sanction.

Le soldat qui arrête un trafiquant et le croise quelques jours après, le cadre qui vole des centaines de millions puis est promu à un poste plus élevé, le maire qui vend le cimetière de sa commune sans incidence ou encore le simple chef de service ayant un train de vie de milliardaire au vu et au su de tout le monde, les illustrations de l’impunité au Mali sont innombrables !

Ce qui nous handicape et nous affaiblit enfin, c’est la qualité du leadership et de la gouvernance dans notre pays. Le leadership, qu’il s’agisse de la direction d’une école ou au niveau le plus élevé, ne se caractérise malheureusement pas souvent par l’exemplarité ni par l’esprit de sacrifice pour la collectivité. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut n’est pas une réalité. On est tous témoins de cas flagrants d’incompétence à exercer les fonctions occupées. L’incapacité à proposer une vision et à fixer un cap aux populations qu’on dirige est un reproche qu’on peut faire aux leaders dans notre pays. Le Président du conseil de cercle qui n’a pas de programme fait écho au Ministre qui apparaît comme un réfugié dans son département. Il n’y a pas de vent favorable à celui qui ne sait où aller disait un auteur célèbre. Il n’y a pas d’issue pour un avion dont le pilote ignore la destination de son vol. Il faut plaindre ce pilote, il faut prier pour cet avion et ses passagers !

 

Mesdames, Messieurs,

Le Mali d’aujourd’hui porte ses quatre insuffisances comme des entraves à toute évolution favorable. Il n’y aura pas d’unité nationale ni de sursaut des Maliens si on ne se décide pas à les aborder frontalement en mettant en œuvre des mesures correctives appropriées. Il n’y aura pas de sortie durable de crise si on ne s’attaque pas à ces maux. Je dirais même, il n’y aura pas d’Etat et pas de Mali si on ne redresse pas la barre face à la corruption, à l’administration prédatrice, à l’impunité et au leadership approximatif.
Mesdames, Messieurs,

Notre parti qui va avoir bientôt sept ans, entend poursuivre son chemin au service du Mali, mu par ses principes et convictions et porté par son projet de société. YELEMA soutient le leadership jeune, pour un pays dont 75% de la population est jeune, quoi de plus normal. YELEMA fait de la vérité et de la transparence de même que de la méritocratie ses crédos fondamentaux. YELEMA place l’intérêt public au-dessus des intérêts individuels et YELEMA est plus que jamais soucieux du sort des Maliens à la base, ceux qui souffrent et qui n’ont pas voix au chapitre, subissant chaque jour les brimades de ceux qui sont pourtant censés les aider. Le parti est solidaire des Maliens de la diaspora, ces héros des temps modernes, qui ont bravé des difficultés insoupçonnées et vivent dans des conditions inhumaines pour soutenir leurs familles ici et soutenir le pays. Le parti est solidaire des réfugiés maliens, des petites gens au Nord comme au Centre et au Sud, ceux qui, à l’instar des jeunes du MALITELDA à Bamako, n’aspirent qu’à vivre à la sueur de leur front.

Sur le plan politique, YELEMA inscrit son action au sein de la majorité présidentielle et soutien le chef de l’Etat, son excellence Ibrahim Boubacar KEITA, dont il souhaite le plus ardemment, le succès du mandat au service des Maliens. Notre soutien au Président, en cohérence avec notre engagement de l’accompagner lors du second tour de l’élection présidentielle de 2013, est sans contrepartie en termes de postes ou d’avantages. Nous lui demandons de travailler à sortir notre pays des difficultés. Et dans cette perspective, nous ne cesserons jamais de dire la vérité qui est une vertu cardinale de notre engament politique. On dit en Bambara que si vos amis ne vous disent pas la vérité, payez vos ennemis pour qu’ils le fassent. Nous ne voulons pas que le Président IBK paie ses ennemis pour lui dire la vérité. En tant qu’amis, nous nous en chargeons nous-mêmes !
Mesdames, Messieurs,

 

Le parti YELEMA, engagé vers la conquête du pouvoir pour mettre en œuvre son programme, vient de participer aux élections communales de novembre 2016.

Le parti qui participait à ses premières élections locales a pu obtenir 15 postes de maire dont celui de la ville de Mopti et celui de la commune IV de Bamako qu’il a gardé grâce à la confiance des habitants de celle-ci. Le parti enregistre également 415 postes de conseillers municipaux, repartis dans tous les cercles où il y a eu des élections. Ce résultat est honorable, mais nous le prenons comme un encouragement à poursuivre les efforts d’implantation du parti en vue des échéances futures.

Grandes et sincères félicitations aux nouveaux élus YELEMA et à tous ceux qui se sont battus à l’occasion de ce scrutin.

Nous devons également tirer toutes les leçons de notre participation à ces scrutins en mettant en évidence ce qui est à améliorer. Les leçons à tirer nous seront utiles pour les élections locales, régionales et du District de Bamako de cette année 2017, qui seront cruciales en perspective des élections générales de l’année prochaine.

 

Mesdames, Messieurs,

On ne peut évoquer la situation de notre pays aujourd’hui sans évoquer la crise au Nord et le scepticisme grandissant des Maliens quant à son issue. Nos compatriotes doutent de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale dont la mise en œuvre piétine dangereusement. 
Il est vrai qu’aujourd’hui, en regardant froidement la situation, l’Etat malien est moins présent sur le territoire qu’au début de 2012.
Nous devons presser les pas vers la mise en œuvre entière de l’Accord de paix en ayant comme point de mire la présence effective et sécurisée de l’administration partout. Il s’agit de l’action la plus urgente à conduire : les forces de sécurité, l’administration du territoire, la justice, les services sociaux doivent tous réoccuper les zones désertées et faire en sorte que de Taoudenit à Dinangourou, de Nara à Inekar en passant par tout le Centre, l’Etat malien fonctionne de nouveau au service des citoyens. Cela doit être un objectif cardinal au titre de cette année 2017. Que 2017 soit enfin l’année du retour de l’Etat sur le terrain, partout ! quel qu’en soit le prix !
Sans cela il n’est pas envisageable d’organiser les élections régionales et locales partout sur le territoire. Sans cela, les élections générales de 2018 seront elles-mêmes menacées !

Nous devons conduire les autres processus en accélérant le rythme. A l’Etat de prendre des initiatives, de faire des propositions, d’exercer le leadership dans la conduite du processus. Les autres suivront ou montreront leur mauvaise foi. Dans le flou actuel, on ne saura jamais qui est qui et qui est responsable de quoi

 

Mesdames, Messieurs,

Sur d’autres plans, il faut saluer la bonne tenue du dernier Sommet Afrique France et féliciter le Gouvernement et tous ceux qui ont œuvré à la réussite de cet évènement qui honore notre pays.

Sur les sentiers de la bonne Gouvernance et de la lutte contre la corruption, il y a des actes posés, des textes votés mais pas de véritables preuves d’une lutte à la hauteur des attentes. 
Nous demandons au Gouvernement d’agir courageusement dans ce domaine et de manière énergique pour envoyer les signaux positifs que les Maliens attendent. 
Un mal aussi profond ne peut être traité par des antalgiques. Il ne faut pas hésiter à prendre des mesures difficiles mais salutaires. L’engagement des procès relatifs aux dossiers emblématiques, l’accélération du rythme de la justice sur tous les sujets notamment à la suite des contrôles des vérificateurs, la systématisation des déclarations de patrimoine par les responsables et leur contrôle, le bannissement d’agents corrompus, la dépolitisation de la haute administration, la simplification des procédures et le soutien à l’administration électronique, la mise en place de système de dénonciation des agents corrompus, la guerre contre la petite corruption qui touche directement les populations, etc. Figurent parmi les idées à mettre en œuvre à ce niveau.

Sans l’engagement d’actes forts contre la corruption, il sera difficile de restaurer la confiance entre les élites et la base.

 

Mesdames, Messieurs,

Sur la question sensible des flux migratoires et de la diaspora, l’enjeu principal porte sur la mise en œuvre d’une politique qui agira sur plusieurs axes : la protection et la promotion de nos compatriotes de la diaspora dans leurs pays de résidence, le refus de participer sous quelque forme que ce soit à l’expulsion de nos compatriotes, le partenariat avec la diaspora pour le développement du pays comportant leurs implications dans la conduite d’initiatives de création de richesse et leur engagement à ne pas encourager l’émigration irrégulière, l’engagement de lutte contre les organisations criminelles qui facilitent le départ et la mort de nos jeunes dans le désert ou la mer.

Notre pays doit travailler à arrêter le flux des départs dans l’illégalité. Pour nous-mêmes et non pour d’autres. Aucun pays ne doit accepter de voir mourir par centaines ses enfants comme cela se produit dramatiquement sous nos yeux aujourd’hui !
Ce dispositif ne peut toutefois pas être mis en place si la diaspora n’a pas confiance. C’est pourquoi, nous proposons d’engager au plus vite avec elle un dialogue constructif et lui donner la place qu’elle mérite ici, y compris dans nos dispositifs institutionnels et de gouvernance. Les Maliens de l’extérieur sont des Maliens à part entière. Ils doivent avoir leur place dans le leadership du pays. Et une bonne place !

 

Mesdames, Messieurs,

Au fil de ce discours, vous avez sans doute décelé, ici ou là, les prémices d’un projet. Celui d’une remise à plat de certaines idées reçues dans le but de réorganiser profondément l’Etat à partir de certaines valeurs et d’un état d’esprit novateur.

La refondation de l’Etat que nous appelons de nos vœux devra se faire autour des collectivités locales, des communautés, des citoyens et de la prise en compte de leurs aspirations.

L’Etat malien efficace que nous appelons de nos vœux sera un Etat protecteur ou ne sera pas !

L’Etat malien efficace que nous appelons de nos vœux sera un Etat humble, ouvert, accessible, accueillant ou ne sera pas !

L’Etat malien efficace que nous appelons de nos vœux sera un Etat juste, équitable, qui donne à chacun sa chance en ne mettant jamais un malien au-dessus d’un autre, ou ne sera pas !

L’Etat malien efficace que nous appelons de nos vœux sera un Etat décentralisé, qui intègre harmonieusement les diversités de ce pays ou ne sera pas !

 

Mesdames, Messieurs,

La conférence nationale statutaire arrive comme d’habitude à point nommé pour le parti. Elle nous offre l’occasion d’échanger sur les rôles et responsabilités des nouveaux élus YELEMA (Maires et conseillers). Une formation documentée contenant toutes les valeurs de notre parti ainsi que toutes les actions et obligations que chaque élu doit mettre en œuvre sur le terrain a été conçue avec toutes les forces vives du parti et va leur être transmise. Il est fondamental que chacun mesure désormais le devoir qui lui incombe et travaille au service des citoyens qui lui ont accordé leurs suffrages. La qualité des élus emporte celle de la collectivité et renforce par-là, la décentralisation et le fonctionnement du pays. Nous tous, dirigeants, militants, sympathisants attendons que les élus du parti soient à la hauteur de ces enjeux. Si chacun d’entre nous respecte les règles morales que nous défendons, si l’ensemble de nos élus se montre irréprochable, alors nos concitoyens sauront le reconnaitre. Ils viendront en nombre nous rejoindre et nous confierons à chaque élection plus de pouvoir et de responsabilités.

La conférence nous offre également l’heureuse occasion de parler de notre parti, de son implantation, de sa marche en avant, de vous sur le terrain, de vos difficultés pour qu’ensemble nous définissions comment renforcer notre progression, notre cohésion, notre préparation face aux futurs enjeux, dont le prochain congrès à la fin de cette année qui verra le renouvellement de toutes nos instances et structures. Pour un YELEMA toujours plus fort au bénéfice d’un Mali de prospérité et d’harmonie !

Participez aux débats, contribuez, donnez des idées, apprenez, enrichissez-vous de ces confrontations pour ensuite aller donner les idées et informations aux autres restés sur place afin que, tous ensemble, on fasse de YELEMA le grand parti de demain. Nous en avons les idées, nous en avons l’énergie. Plus que jamais l’opportunité nous est offerte de réaliser ce grand dessein pour le Mali. Saisissons-la !

Je vous invite tous à profiter des travaux pour accumuler ce qu’il faut d’idées, d’expériences, de stratégies afin de réussir vos missions à la base, au bénéfice du parti et du pays tout entier. 
Bon travail à tous !!!!

 

Merci à tous ceux et à toutes celles sans qui cette conférence nationale n’aurait pas été une réalité, les responsables de la commission d’organisation, les dizaines de bénévoles sur le terrain, les amis du parti et le comité exécutif central qui ont travaillé sans relâche pour ce résultat probant. Soyez en tous remerciés !

Que Dieu bénisse le Mali, un et indivisible, en sécurité et réellement décentralisé, intégrant de manière harmonieuse ses diversités !

Que Dieu Bénisse le Mali éternel, laïc et prospère dans une Afrique démocratique !

 

Vive YELEMA

Vive le Mali

Je vous remercie.

Compte rendu

Dernier compte rendu Parti YELEMA en cours
Document de Presse d
RESULTATS DES ELECTI
CR N°029-2017
Date de la prochaine réunion du CEC:

NOTES DU PRÉSIDENT MARA

INEDITS: Quelques articles du Président Moussa Mara sur la problématique de l'immigration illégale, les accords de paix et la laïcité à lire sur yelema.net ___________________
LAICITE  138
Notes du Président Mara
Nos Soldats, Ces Héros Oubliés  116
Notes du Président Mara
CR N°028-2017  36
Notes du Président Mara
TRIBUNE DE MOUSSA MARA SUR LES AUTORITES INTERIMAIRES: FAISONS ATTENTION
Notes du Président Mara
LA RELIGION COMME REMPART A L'EXTREMISME RELIGIEUX
Notes du Président Mara

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